
Entre un pouvoir intérieur meurtrier et des pressions étrangères qui instrumentalisent sa souffrance, le peuple iranien vit dans une impasse dramatique. Les rues de Téhéran, Chiraz et des petites villes témoignent d’une détresse qui va bien au-delà des revendications économiques : la survie, la dignité et la liberté sont menacées, tandis que la fracture sociale entre métropoles et provinces fragilise la cohésion du mouvement.