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Signature d’un accord de coopération entre l’Algérie et la Mauritanie dans le domaine de la greffe d’organes

ALGER - Le ministre de la Santé, Abdelhak Saihi, a présidé, jeudi, la cérémonie de signature d'un accord de coopération entre l'Agence nationale des greffes (ANG) et le Conseil mauritanien de don, du prélèvement et de la transplantation d'organes et de tissus humains en vue de renforcer la coopération entre les deux pays dans ce domaine. Ont cosigné cet accord le directeur général de l'ANG, Hocine Chaouche, et le président du Conseil mauritanien de don, du prélèvement et de la transplantation d'organes et de tissus humains, Abdellatif Sidi Aly. Dans son allocution à cette occasion, M. Saihi a précisé que cet accord "s'inscrit dans le cadre de la coopération entre l'Algérie et la Mauritanie, et ce, en application des instructions du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, en matière de coopération dans le secteur de la santé entre les deux pays frères". Il a également évoqué les principaux axes de l'accord, à l'instar de "la formation des spécialistes mauritaniens en s'appuyant sur l'expérience algérienne dans le domaine de la greffe d'organes", ainsi que "la formation de compétences des frères mauritaniens dans la prise en charge des patients atteints d'insuffisance rénale et la réalisation de greffes d'organes". Pour sa part, le directeur général de l'ANG a expliqué que cette coopération concernera en premier lieu le domaine de la greffe rénale sur la base de l'expertise des médecins algériens afin de permettre à leurs frères mauritaniens d'acquérir des compétences médicales dans le domaine de la greffe d'organes. De son côté, le président du Conseil mauritanien de don, du prélèvement et de la transplantation d'organes et de tissus humains a souligné l'importance de cet accord pour son pays afin de lancer un programme de greffe rénale, qui constitue, a-t-il dit, "une étape importante permettant de soulager la douleur des patients atteints d'insuffisance rénale et des personnes en besoin de greffes d'organes".
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Aïn Temouchent: l’université algérienne constitue, à travers ses innovations, une locomotive du développement local et national

AIN TEMOUCHENT - Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari a indiqué, jeudi à Aïn Témouchent, que "l'Université algérienne, à travers ses innovations et sa créativité, constitue une locomotive pour le développement local et national". Lors d'une visite de travail et d'inspection dans la wilaya, accompagné du ministre de l’Economie de la connaissance, des startups, et des micro-entreprises, Yacine Mehdi Walid, à l'Université Belhadj Bouchaïb d'Aïn Temouchent, le ministre a souligné que "l'Université algérienne, à travers ses innovations et sa créativité, constitue une locomotive de développement local et national et donne à l'Algérie cette dimension internationale qui rayonne à travers le monde". Le ministre a déclaré, lors d'une rencontre avec la famille universitaire à Aïn Temouchent, que "l'université est considérée comme une institution sociale et l'un des piliers du système social algérien, qui fait partie intégrante de la société locale et nationale". Il a ajouté que "les innovations et la créativité des étudiants créent de la richesse, que ce soit dans le domaine de la création de startups ou de micro-entreprises génératrices d’emploi, conformément au 41ème engagement du Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, qui fait de l'université une locomotive du développement économique local et national ". Il a ajouté que "ces innovations sont devenues une base fondamentale pour la réussite dans le parcours académique, car l'inauguration d'un certain nombre de nouveaux espaces à l'Université d'Aïn Temouchent, tels que le Centre de développement de l'entrepreunariat, des laboratoires d'intelligence artificielle et des incubateurs d'entreprises, est une formule pour renforcer l'innovation et l'entrepreneuriat et créer un environnement distinctif au sein de la même université, qui contribue à la relance économique aux niveaux local et national". M. Kamel Baddari, accompagné de M. Yacine Mahdi Walid, a supervisé la pose de la première pierre de cinq laboratoires de recherche liés à l'intelligence artificielle, la chimie appliquée, les sciences économiques, les sciences et la technologie, qui seront réalisés sur une superficie de 2.045 mètres carrés, ainsi que la mise en service d'un amphithéâtre à la Faculté des sciences économiques, commerciales et de gestion. Les deux ministres ont également écouté un exposé détaillé sur les activités culturelles et sportives de plusieurs clubs scientifiques activant à l'Université Belhadj Bouchaib. A cette occasion, ils ont inauguré un centre de développement des affaires et mis en service un bureau de concertation, de recherche et de développement, avant d’inspecter un incubateur d’entreprises et visiter un laboratoire d’intelligence artificielle. Les deux ministres ont également assisté à une exposition, où différents projets ayant obtenu le label de projet innovant ont été présentés, soit 16 projets de l’université d’Aïn Temouchent, où ils ont insisté sur " l’accompagnement de terrain des porteurs de projets et expliqué les différents mécanismes mis en place par l’Etat dans le domaine du financement des projets innovants et des startups".
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Aïn Temouchent: nécessité de faire de l’université algérienne le cœur battant de l’économie nationale

AIN TEMOUCHENT - Le ministre de l'Economie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises Yacine El Mahdi Oualid a insisté, jeudi à Aïn Temouchent, sur "la nécessité de faire de l'Université algérienne le cœur battant de l'économie nationale". M. El Mahdi Oualid, accompagné du ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamal Baddari, a déclaré, lors d'une visite de travail et d'inspection à l'Université Belhadj Bouchaïb d’Aïn Temouchent, que "faire de l'université algérienne le cœur battant de l'économie nationale nécessite d'encourager l'esprit d'entrepreneuriat au sein de l'Université et de soutenir l'entrepreneuriat sous toutes ses formes classiques et celles liées aux startups, aux micro-entreprises et aux projets innovants". Le ministre a déclaré, lors d'une rencontre du ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique avec la famille universitaire, que "notre rôle est d'accompagner et de présenter les opportunités de formation disponibles qui se multiplient et les moyens de financement disponibles, en fonction de la nature de chaque projet, à l'image de ce que proposent le Fonds algérien des startups, l’Agence nationale de soutien et de développement de l’entreprenariat et les autres moyens de financement". M. El Mahdi Oualid a souligné que "Université d'Aïn Temouchent a été renforcée par plusieurs structures pour accompagner les porteurs de projets, qui sont aujourd'hui en force et leurs projets sont de très haut niveau", annonçant l'organisation d'un colloque régional à l'Université d'Aïn Temouchent, samedi prochain, encadré par le Fonds National pour les startups, dans le but de "mettre en place les moyens pour les nouvelles opportunités offertes aux entrepreneurs, afin de leur permettre de réussir leurs investissements innovants". D'autre part, les deux ministres ont supervisé la pose de la première pierre de cinq laboratoires de recherche scientifique et la mise en service d'un amphithéâtre à la Faculté des Sciences économiques, commerciales et de gestion. Ils ont également écouté une présentation détaillée sur les activités culturelles et sportives de l'Université Belhadj Bouchaïb. A cette occasion, un centre de développement de l'entrepreneuriat a été inauguré par les deux ministres et un bureau de consultation, de recherche et de développement a été mis en service, en plus de l’inspection d’un incubateur d'entreprises, la visite d'un laboratoire de l'intelligence artificielle et ont pris part à une exposition mettant en relief différents projets ayant obtenu le label de projet innovant.
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Environnement: signature d’un projet de partenariat en matière de surveillance de la qualité de l’air

ALGER - Un projet de partenariat en matière de surveillance de la qualité de l'air a été signé, mercredi à Alger, entre l'Observatoire national de l'environnement et du développement durable (ONEDD) et l'Agence coréenne de coopération internationale (KOICA). Le document a été signé par le Directeur général (DG) de l'ONEDD, Karim Arab et le Directeur du bureau KOICA-Algérie, Jang Bonghee, en présence de la ministre de l'Environnement et des Energies renouvelables, Fazia Dahleb, de l'ambassadeur de la République de Corée en Algérie, You Ki-Jun, de cadres du ministère et de représentants des secteurs ministériels concernés. Dans une allocution prononcée lors de la cérémonie de signature, qui s'est déroulée au ministère de l'Environnement et des Energies renouvelables, Mme Dahleb a mis en avant l'importance de ce projet qui permettra de relancer le réseau des stations de surveillance de la qualité de l'air, rappelant que le réseau créé il y a cinq ans, baptisé "Samasafia" (ciel pur) était en arrêt de production pour des raisons techniques. Dans ce cadre, la ministre s'est félicitée du rapprochement entre la KOICA et l'ONEDD, affichant sa volonté de tirer profit de l'expérience coréenne en vue d'assurer la durabilité de ce réseau notamment à travers les mécanismes de financement requis pour l'exploitation et la maintenance des réseaux de la qualité de l'air. Le projet prévoit, selon la ministre, la formation des ressources humaines, qui, seront chargées de la gestion du réseau, mais aussi de l'exploitation et de la publication de ses données. Selon les informations fournies par la ministre, il sera procédé en vertu de ce partenariat à la réalisation d'un réseau de mesure de la qualité de l'air à Alger, en attendant sa généralisation ultérieure à d'autres wilayas du pays. Aussi, 4 stations seront réalisées au niveau de chaque laboratoire régional de l'Observatoire national de l'environnement et du développement durable (ONEDD), la bibliothèque d'El Hamma, les CHU Mustapha Pacha (Alger) et Lamine Debaghine" (ex-Maillot) de Bab El-Oued. Ledit réseau permettra de contrôler la qualité de l'air à Alger, déterminer la source des émissions et mesurer les niveaux de pollution, en vue d'informer les habitants, les secteurs et toutes les instances concernées, l'objectif étant de prendre les dispositions et mesures adéquates. Le projet sera réalisé à la faveur d'un financement international de l'ordre de 5,5 millions de dollars, destiné essentiellement à l'acquisition d'équipements de haute technologie avec la création d'une plateforme de stockage des données, affirme la ministre, annonçant le lancement du projet "dans les plus brefs délais", en prévision de sa finalisation en 2027. Une loi relative à la qualité de l'air en cours d'élaboration Par ailleurs, Mme Dahleb a indiqué que son département ministériel œuvrait en coordination avec tous les secteurs et les établissements concernés à l'élaboration d'une loi relative à la qualité de l'air, étant "une nécessité" pour la gestion et la surveillance de la qualité de l'air dans le pays. Elle a, à cet égard, affirmé que les travaux étaient en cours pour finaliser l'étude projet en vue de le soumettre au Gouvernement d'ici à fin 2024. Dans une allocution prononcée lors de la cérémonie de signature, le Directeur général "Asie-Océanie" au ministère des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l'étranger, Naceur Boucherit, a évoqué le niveau de coopération entre l'Algérie et la Corée du sud dans le domaine de la protection de l'environnement, saluant les compétences, les capacités technologiques et le savoir-faire des Coréens. Il a, en outre, mis en exergue l'importance des projets de coopération "fructueux" entre les deux pays dans de nombreux domaines, exprimant son souhait de les étendre à de nouveaux domaines. Dans une déclaration à la presse en marge de la cérémonie de signature, le président de l'Agence nationale de sécurité sanitaire, Kamel Sanhadji a indiqué que la réalisation de ce projet, qui contribuera à l'amélioration de la qualité de l'air, jouera un rôle dans la réduction des maladies. Les données qui seront produites par les stations permettront une meilleure compréhension des effets pathologiques des différents facteurs environnementaux, ce qui réduira le taux de morbidité et les coûts du système sanitaire, a-t-il ajouté. Pour sa part, l'ambassadeur de la République de Corée du Sud en Algérie, You Ki-Jun a souligné l'importance de la coopération internationale dans les différents domaines de l'environnement, notamment à travers l'échange d'expertises, devenu un élément "crucial" pour honorer les engagements internationaux dans le cadre de la convention-cadre sur les changements climatiques.
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Environnement: consultations avancées avec des complexes du ciment pour traiter les déchets issus des activités de ces usines

ALGER - La ministre de l'Environnement et des Energies renouvelables, Fazia Dahleb a fait part, jeudi à Alger, de consultations avancées avec des complexes du ciment pour traiter les déchets issus du processus de production au sein de ces usines. Mme Dahleb a indiqué, lors d'une séance plénière à l'Assemblée populaire nationale (APN), consacrée aux questions orales, présidée par le vice-président de l'APN, Ahcene Hani, en présence de la ministre des Relations avec le Parlement, Basma Azouar, que des consultations avancées sont en cours avec des complexes du ciment pour traiter les déchets au sein des usines, ce qui permettra, a-t-elle dit, "d'éviter les fuites d'émissions de gaz nuisibles à l'environnement", soulignant que ce traitement "à l'intérieur des fours n'affecte pas la qualité du ciment produit". Répondant à une question du député Rachid Cherchar (Mouvement El-Bina) concernant la situation environnementale dans la wilaya d'Oran et les mesures prises par le ministère de tutelle pour la protéger, la ministre a affirmé que son département ministériel avait soumis un rapport au Premier ministre sur tous les déchets générés par le secteur industriel, citant une expérience menée dans ce domaine qui a abouti à des résultats concluants et qui sera généralisée à l'avenir. A une question du député du groupe "Indépendants", Abdelkrim Boukhari, concernant les mesures pratiques prises par le ministère pour faire face au problème des mouches dû à l'utilisation d'engrais agricoles dans la commune d'Aougrout (Timimoune), et sa proposition de traiter ces engrais avant leur acheminement, Mme Dahleb a insisté sur la nécessité d'appliquer rigoureusement l'arrêté de septembre 2023 interdisant l'importation et le transport d'engrais en dehors de la wilaya sans la présentation de certificat sanitaire. Elle a également fait état de la formation d'une commission composée d'un représentant du Bureau de la santé publique et d'un délégué de l'agriculture chargée du suivi et de l'accompagnement sur le terrain des opérations de traitement local de ces matières organiques, notamment pour les investisseurs agricoles, mettant en garde, à ce propos, quant aux mesures légales qui seront prises contre toute personne contrevenante. A une question du député Mohamed Amine Mabrouki (MSP) sur les procédures de réhabilitation de la décharge publique à Draâ Smar (wilaya de Médéa), la ministre a indiqué que "l'absence d'une assiette foncière adéquate a empêché l'inscription du projet", ajoutant que la commission composée des services de la direction de l'environnement et de l'entreprise chargée de la gestion des décharges publiques a présenté une série de recommandations lors de ses visites sur le terrain telles que la réduction du périmètre de l'exploitation de la décharge de 3 à plus d'un (1) hectare et l'établissement d'une ceinture verte en plantant 1000 arbustes, tout en instruisant l'entreprise d'enfouissement technique d'éviter l'incinération des déchets. A une autre question du député Abdelkader Djicherki (Mouvement El Bina) sur les décharges au niveau des communes de Bougara et Larbaâ (Blida), Mme Dahleb a précisé que l'Agence nationale des déchets (AND) relevant du secteur a inscrit un projet de réhabilitation de la décharge publique de Larbaâ à travers le Fonds national de l'environnement et du littoral (FNEL). Concernant la décharge de la commune de Bougara située dans le périmètre d'Oued El Harrach, la direction de wilaya et l'Entreprise publique de gestion des centres d'enfouissement technique de la wilaya ont mis en place une série de mesures dont la fermeture progressive de la décharge, a fait savoir la ministre. Au regard de l'urgence de l'opération, ajoute Mme Dahleb, un dossier a été élaboré pour demander la levée de gel avec le changement de l'intitulé de l'opération précédemment inscrite, relative à la réalisation de deux décharges publiques d'un montant de 360 millions DA en nouvelle opération intitulée "Fermeture et réhabilitation de la décharge de Bougara et du Centre d'enfouissement technique (CET) de Soumaa dans le cadre du projet de dépollution d'Oued El Harrach". A ce propos, une demande de financement pour la réalisation de deux complexes modernes, spécialisés dans le tri sélectif et dotés d'une station de production d'engrais organiques, le premier étant proposé dans la commune d'Oued Djer et le deuxième à Béni Merad, a été soumise aux services du Premier ministre, qui a donné son accord, en instruisant le ministère des Finances à l'effet d'examiner ce dossier, précise la ministre. Elle a, également, souligné que la capacité de chaque décharge est d'environ 1.000 tonnes de déchets par jour pour une enveloppe financière de 1,5 milliard DA par projet. Quant à la décharge réalisée par la commune, Mme Dahleb a fait savoir que ses services ont enregistré nombre de réserves qui font obstacle à la mise en service de cette décharge.
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Belaabed souligne « le chemin important » parcouru par le secteur de l’éducation en matière de numérisation

KHENCHELA - Le ministre de l’Education nationale, Abdelhakim Belaabed, s’est réjoui, jeudi à Khenchela, du "chemin important parcouru par son secteur en matière de numérisation". Le ministre, qui visitait l’école primaire numérique Larbi-Tebessi, au chef-lieu de wilaya, a indiqué que le département de l’Education nationale a numérisé de nombreuses opérations exigeant précision, transparence et impartialité de traitement, ce qui a contribué au développement du secteur qui s’attèle, grâce à la numérisation, à la préparation et à l’organisation des examens pour 11 millions d’élèves inscrits dans 30.000 établissements des trois cycles de l’enseignement, employant près d’un million de travailleurs. Il a ajouté que son département ministériel s’apprête à la préparation d’un séminaire pour évaluer le dossier de la numérisation qui constitue "une des solutions efficaces pour le développement et le progrès du secteur". Une rencontre nationale, a-t-il ajouté, qui verra les responsables en charge de ce dossier exprimer leurs préoccupations, le ministère s’engageant à lever tous les obstacles auxquels ils sont confrontés afin et de parachever la numérisation du secteur à 100 %. M. Belaabed a également souligné qu'en plus de confectionner des programmes éducatifs à travers le livre numérique, pour réduire le poids du cartable des élèves, le ministère de l’Education nationale poursuit la fourniture de tablettes électroniques, à la veille de chaque rentrée scolaire, aux différentes écoles disséminées dans tout le pays. L’objectif, a-t-il encore souligné, est "d’atteindre une couverture complète de l’ensemble des établissements, ces tablettes étant d’une grande aide pour les élèves qui seront ainsi en phase avec les avancées technologiques observées dans tous les pays du monde". Evoquant la mission d’information parlementaire qui s’est récemment rendue dans la wilaya de Khenchela où elle a inspecté différentes structures du secteur de l’Education nationale, le ministre a indiqué que le rapport qu’elle a rédigé a fait l’objet d’un suivi et d’une étude par son département ministériel, notant que le travail de cette mission "s’ajoute aux efforts des responsables du secteur et du réseau d’inspecteurs présents sur l’ensemble du territoire national pour développer l’école algérienne". Lors de l’inspection de l’état d’avancement du projet de réalisation d’un collège d’enseignement moyen (CEM), sur la route de Frengal, à Khenchela, le ministre a instruit l’entreprise en charge des travaux d’accélérer la cadence des travaux et d’opter pour le système du travail continu pour résorber le retard enregistré et livrer l’établissement en juillet prochain afin qu’il soit mis en service à la rentrée scolaire 2024-2025. M. Belaabed avait auparavant écouté, au lycée Mohamed-Laïd Al Khalifa, dans la commune de M’toussa, un exposé sur la réalité du secteur de l’Education nationale dans la wilaya de Khenchela, suivi d’un second exposé du directeur des Equipements publics, consacré aux projets inscrits au profit de ce secteur. Le ministre a fait part de sa "satisfaction" quant aux efforts déployés "pour promouvoir le secteur au service de l’élève" et "faciliter le travail des personnels administratifs et pédagogiques". Le ministre s’est également enquis des conditions de scolarisation à l’école primaire "Ahmed-Bouzaher", située dans une zone reculée du territoire de la commune de Baghaï. Il a félicité, sur place, après avoir écouté ses préoccupations, le personnel enseignant pour les résultats enregistrés. M. Belaabed avait entamé sa visite d’inspection et de travail dans la wilaya de Khenchela en inspectant l’état d’avancement du projet de construction d’un CEM dans la commune de Kaïs, puis en visitant l’école primaire "Ghandous-Bachir" dans la commune de Chelia.
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La Société algérienne d’obésité et maladies métaboliques: 5e journée de formation continue

ALGER - La Société algérienne d'obésité et maladies métaboliques (SAOMM) a organisé, jeudi à Alger, sa 5ème journée de formation médicale continue, sous l'intitulé "Améliorons nos pratiques". Plusieurs thématiques sont à l'ordre du jour de cette rencontre scientifique d'une journée qui abordera les maladies de Gaucher, de Fabry, les actualités liées aux biosimilaires, à l'hypertension artérielle, ainsi que la thématique du "diabète et le jeûne". A ce propos, le président de la SAOMM, Pr Amar Tebaibia, a souligné la nécessité pour les malades chroniques, du "changement des habitudes alimentaires, de la vie sociale et du rythme de travail durant le mois sacré", lequel impose une "adaptation" du traitement, de l'alimentation, etc, afin, a-t-il argumenté, d'"éviter des complications telles que l'hypoglycémie ou l'hyperglycémie chez les diabétiques". Par ailleurs chef de service de médecine interne à l'EPH de Birtraria, le Pr Tebaibia a expliqué, qu"'il arrive que ces derniers ne mangent pas comme à leur habitude durant la journée et lorsque le reste de la famille rompt le jeûne, ils s'oublient et mettent leur santé en danger", rappelant l'impératif de "s'en remettre au médecin traitant avant de décider de jeûner ou pas". Il a recommandé aux praticiens d'assurer à ces derniers une "bonne préparation psychologique, quelques semaines avant le mois de jeûne, et d'éviter de leur interdire de jeûner mais de les convaincre, les sensibiliser et les conseiller" sur la façon la plus sûre de le faire et sur les éventuels risques qui en découlent sur leur santé. "Toutefois, l'on ne peut conseiller le jeûne aux sujets dont les maladies chroniques sont +non équilibrées+, comme le diabète, l'hypertension artérielle (HTA), l'insuffisance rénale, l'asthme sévère, etc.", a-t-il mis en garde, préconisant de " rééquilibrer au préalable" ces pathologies. Et d'expliquer que pour le cas des diabétiques, une hypoglycémie sévère induite par le jeûne entraînera des complications pouvant, à leur tour, provoquer le décès. Ce pourquoi, a-t-il poursuivi, "le grand défi pour eux est de savoir à quel moment faut-il rompre le jeûne en étant attentifs aux symptômes annonciateurs de cette évolution de leur état de santé".
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Recherche scientifique: lancement d’une plateforme pour relier l’université aux entreprises économiques

ALGER - Le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a mis au point une plateforme numérique pour la recherche scientifique en vue de relier les structures universitaires et de recherche avec les entreprises économiques et sociales. Développée en "PHP LARAVEL" et domicilié au Centre de recherche sur l'information scientifique et technique (CERIST), la nouvelle plateforme permet d'utiliser les données de recherche des établissements universitaires et des centres de recherche dans les différentes spécialités. La plateforme est facile à utiliser et efficace en matière de recherche sur les opérateurs algériens. La recherche se fait en fonction de critères et de catégories dans les différents domaines dont la mécanique, l'informatique, le génie civil, l'énergie, l'agriculture et l'intelligence artificielle. Elle permet, également, d'effectuer des consultations économiques et financières et des études de faisabilité des projets. La plateforme offre aux opérateurs l'opportunité de faire la promotion de leurs produits et services à titre gracieux sur le lien suivant: https://bahth.dgrsdt.dz .
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L’actualisation de la formation en sciences de l’Information et de la Communication, thème d’un colloque à Alger

ALGER - La "problématique de l'actualisation de la formation en sciences de l'information et de la Communication à l'ère des nouveaux médias" a constitué le thème d'un colloque scientifique organisé, mardi à Alger, par la faculté des Sciences de l'Information et de la Communication à l'université d'Alger 3, avec la participation de professeurs et d'experts algériens et étrangers. La doyenne de la Faculté des sciences de l'information et de la communication, Mme Atoui Malika, a dévoilé le projet de création du département de "média numérique" pour la rentrée universitaire prochaine, ce qui permettrait aux étudiants de la Faculté, a-t-elle dit, d'"étudier les nouvelles techniques et de suivre les exigences du marché du travail médiatique, qui s'appuie sur les nouveaux médias, suivant l'orientation numérique de la stratégie de l'Etat dans ce domaine". Elle a appelé les journalistes à s'inscrire à la plateforme numérique disponible via le site électronique de l'université d'Alger 3 pour rejoindre les ateliers de formation sur les pratiques médiatiques modernes, tel que prévu par la nouvelle loi sur l'Information qui consacre l'obligation de la formation continue pour les journalistes. Pour sa part, le chef du département de la Communication à l'Université d'Alger 3, Karim Douadji, a évoqué l'évolution des nouvelles TIC, mettant en avant l'importance de la formation pour la formation de "journalistes compétents, en réponse aux exigences de la qualité et de la quantité du marché médiatique". Dans le même contexte, le président du Colloque, Ahmed Fellag, a précisé que cette rencontre scientifique visait à "présenter une vision détaillée sur la mise à jour des programmes de formation des sciences d'information et de communication conformément à l'environnement numérique", d'autant que les changements de cet environnement "sont effrénés et difficiles à saisir à travers les outils traditionnels". Ce colloque porte sur plusieurs sujets, à savoir, "la philosophie de la formation académique et professionnelle dans les sciences de l'information et de la communication", "l'actualisation des contenus de la formation aux exigences du nouvel environnement numérique", outre, "le développement de la formation des sciences de l'information et de la communication à travers les expériences internationales".
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La NeuroMyélite Optique inscrite sur la liste des maladies rares

ALGER - La NeuroMyélite Optique (NMO) est reconnue récemment comme étant une maladie rare et est désormais inscrite sur la liste de cette catégorie de pathologies, a indiqué, mardi à Alger, la Professeure en neurologie, Nassima Hecham, Coordinatrice du Comité dédié aux Pathologies inflammatoires relevant du ministère de la Santé. "La NMO a été récemment reconnue comme étant une maladie rare et enregistrée sur la liste des pathologies rares. C'est important pour les malades, car le but de l'enregistrement consiste à prendre en charge ces derniers et d'envisager pour eux des traitements spécifiques", a précisé Pr Hecham qui exerce à l'Etablissement hospitalier spécialisé (EHS) Ali Ait Idir, en marge d'une rencontre scientifique sur "les perspectives cliniques, avancées de la recherche et impact de la NMO sur la vie quotidienne". Pour sa part, Pr Smail Daoudi, qui est chef de service Neurologie au CHU Mohamed Nedir de Tizi-Ouzou, s'est félicité de l'intégration de la NMO dans la liste officielle des maladies rares, mettant en avant les retombées positives de cette mesure sur la qualité de la prise en charge des malades. Il a expliqué que la NMO est une maladie "à part entière, nécessitant une approche et une prise en charge spécifiques", tout en évoquant les "avancées de la recherche biologique ayant permis d'améliorer son diagnostic ainsi que les options thérapeutiques". Pr Daoudi a relevé à ce propos, que "l'Algérie figure parmi les pays ayant fourni des études relatives aux indicateurs permettant la classification de cette pathologie". La NMO, ou maladie de Devic, est une maladie inflammatoire auto-immune démyélinisante du système nerveux central (SNC) qui touche davantage les femmes et qui apparaît plus fréquemment autour de 40 ans. Elle affecte principalement les nerfs optiques et/ou la moelle épinière.