
Un fait sans précédent dans les annales du parti FLN qui, même s’il a toujours constitué un strapontin aux différents régimes qui se sont succédés depuis le coup d’État à l’encontre du GPRA en 1963, permettant à l’armée des frontières de prendre possession du pouvoir, il s’est donné comme principe de vouloir préserver l’authenticité algérienne, c’est-à-dire celle rêvée des Abane, Ben M’hidi, Boudiaf et Krim pour ne citer que ceux-là, dont la souche est typiquement algérienne.