
Intellectuel discret, et non-violent de surcroît, Mustapha Ourrad s’en est allé de la manière la plus violente qui soit, le 7 janvier 2015, dans l’attentat de Charlie Hebdo. Il ne devait pas travailler ce jour-là, un mercredi, mais, par conscience professionnelle, il s’était rendu au siège de son employeur, pour finir de peaufiner un numéro hors-série, […]