
80 ans après sa parution en 1942, que dire de plus sur L’Étranger d’Albert Camus sinon paraphrase ou commentaire de commentaire ? Christian Phéline relève le défi dans son récent essai, en questionnant trois angles morts de ce récit de crime et de châtiment. Pour reprendre ses mots, cette discussion en deux parties abordera « ce qui touche, tour à tour, au lieu du meurtre, au mouvement intérieur qui y mène son auteur, et à la sanction qui lui est apportée ».