
Emmanuel Macron s’est mis hier dans les pas de François Mitterrand et de Jacques Chirac, qui étaient venus au Liban respectivement en 1983 après l’attentat du Drakkar contre 58 militaires français, et en 2005 après l’assassinat du Premier ministre Rafic Hariri. Deux drames terribles mais sans commune mesure avec celui que vit le Liban depuis mardi, après qu’une double explosion a ravagé la moitié de la capitale, faisant au moins 149 morts – dont l’architecte français Jean-Marc Bonfils –, quelque 5 000 blessés et plus de 300 000 sans abri. La visite du président français était évidemment très attendue sur place compte tenu des liens d’amitié anciens et des relations politiques, économiques et culturelles qui unissent nos deux pays. "Le Liban n’est pas seul", a tweeté Emmanuel Macron, en français et en arabe, dès son arrivée à Beyrouth, où il a été accueilli par le président Michel Aoun. "Aidez-nous ! Révolution"Le chef de l’Etat, accompagné du ministre des Affaires étrangères Jean-Yves..